Modèle irb bâle 2

Bâle II est un ensemble de règlements bancaires internationaux, publié par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire en juillet 2006, qui s`étendent sur ceux énoncés à Bâle I. Ces règlements ont fourni des règles et des lignes directrices uniformes pour niveler le domaine bancaire international. Bâle II a élargi les règles relatives aux exigences minimales en matière de fonds propres établies en vertu de Bâle I, a fourni un cadre pour l`examen réglementaire et établi des exigences de divulgation pour l`évaluation de l`adéquation des fonds propres. Bâle II incorpore également le risque de crédit des actifs institutionnels. Les fonctions de pondération de risque de la CISR de Bâle II/III ont été élaborées avec l`idée qu`elles seraient invariantes de portefeuille, c.-à-d. que le capital requis pour un prêt donné ne devrait dépendre que du risque de ce prêt et ne doit pas dépendre du portefeuille auquel il est ajouté. Cette caractéristique a été jugée vitale afin de rendre le nouveau cadre de la CISR applicable à un plus large éventail de pays et d`institutions (car il simplifie considérablement le calcul, la communication et la gestion des mesures de capital fondées sur les risques applicables aux chaque exposition). La pénalité pour ces attributs souhaitables est que les facteurs de risque très réels (y compris, mais sans s`y limiter, le nom et la concentration sectorielle) sont négligés. Certaines évaluations de crédit en approche standardisée font référence à une évaluation non notée. Bâle II encourage également les banques à lancer une approche interne fondée sur les notations pour mesurer les risques de crédit. On s`attend à ce que les banques soient plus aptes à adopter des techniques plus sophistiquées dans la gestion du risque de crédit. Ce document se concentre uniquement sur l`explication des formules de pondération de risque de Bâle II d`une manière non technique en décrivant les fondements économiques ainsi que le modèle mathématique sous-jacent et ses paramètres d`entrée. De par sa nature même, cela signifie que ce document ne peut pas décrire la profondeur de la réflexion du Comité de Bâle au fur et à mesure qu`il développait le cadre de la CISR.

Pour plus de détails, une lecture plus technique, des références à des documents d`information sont fournis. L`approche de la CISR repose sur l`évaluation par une banque de ses contreparties et de ses expositions pour calculer les exigences de fonds propres pour le risque de crédit. Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire a expliqué la justification de l`adoption de cette approche dans un document consultatif publié en 2001. [3] une telle approche a deux objectifs principaux-en juin 2004, le Comité de Bâle a publié un cadre révisé sur la convergence internationale des mesures de capital et des normes de fonds propres (ci-après dénommé "cadre révisé" ou Bâle II). Ce cadre servira de base aux processus nationaux de réglementation et de mise en œuvre. Le document de juin 2004 tient compte des nouveaux développements dans la mesure et la gestion des risques bancaires pour les banques qui se déplacent vers l`approche fondée sur les notations internes (IRB). Dans cette approche, les institutions seront autorisées à utiliser leurs propres mesures internes pour les principaux facteurs de risque de crédit en tant qu`intrants primaires du calcul du capital, sous réserve de respecter certaines conditions et d`approuver explicitement la surveillance. Toutes les institutions qui utilisent l`approche de la CISR seront autorisées à déterminer les probabilités de défaillance des emprunteurs alors que celles qui utilisent l`approche IRB avancée seront également autorisées à s`appuyer sur les propres estimations de la perte donnée par défaut et l`exposition à défaut sur un l`exposition par exposition.

Ces mesures de risque sont converties en pondérations de risque et en exigences de fonds propres réglementaires au moyen de formules de pondération de risque spécifiées par le Comité de Bâle. La mise en œuvre de l`approche AIRB est une étape dans le processus pour devenir une institution conforme à Bâle II. Toutefois, une institution ne peut mettre en œuvre l`approche AIRB que si elle respecte certaines normes de surveillance énoncées dans l`accord de Bâle II.

free vector